Tag Archives: Montagnes

Nuwara Eliya

27 Juil

Dernière étape dans les montages : Nuwara Eliya, une petite ville estivale très prisée par les colons britanniques à l’époque et l’est aussi aujourd’hui par les Sri Lankais où certains d’entre eux (les plus fortunés) viennent jouer au golf, parier lors des courses hippiques, etc…

Située à environ 1900m d’altitude, le  climat y est encore plus frais : entre 10 et 20°C. Le pull est d’ailleurs de rigueur à la tombée de la nuit. Et qu’est-ce que c’est agréable !

L’atmosphère est restée très british à certains endroits dans la ville, on y retrouve quelques maisons en briques rouge, des villas de style tudor, de beaux jardins à l’anglaise, un golf, un hippodrome, etc…

On fait quelques passages éclairs dans les hôtels les plus classes de la ville (et aussi vestiges de la colonisation) en se faisant passer pour de potentiel clients (Pourtant pas trop le style en look backpackers) pour visiter les salons, bibliothèques et salles de réception.

Puis, nous allons visiter la fabrique de thé de San Pedro, à quelques à l’extérieur de la ville mais celle-ci ne fonctionne pas en journée, c’est dommage. On nous fournit tout de même quelques explications sur le processus de flétrissage, roulage, fermentation et séchage mais sans les feuilles c’est un peu moins intéressant….

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Haputale

25 Juil

Depuis Ella, nous rejoignons Haputale en train de montagne. Le trajet est agréable, nous roulons à flanc de colline entre les plantations de thé.

A Haputale, nous nous levons de bonne heure pour aller se balader dans les plantations de thé. Nous montons avec les locaux en minibus jusqu’à la fabrique de thé de Dambatenne, créée par Sir Thomas Lipton en 1890. Puis, depuis la fabrique, nous enchaînons avec un autre minibus (bondé de passagers, certains sont presque sur nos genoux) sur une petite route sinueuse serpentant au milieu des plantations de thé. On nous lâche quelques kilomètres plus loin et continuons notre ballade jusqu’au Lipton Seat, un endroit où Sir Thomas Lipton aimait venir pour admirer ses plantations et la vue sur la région. C’est vrai que le panorama est assez chouette, et nous avons beaucoup de chance, le ciel est bien dégagé même s’il est un peu brumeux (nous sommes en période de mousson), il nous empêche tout de même de voir la côte.

Nous redescendons ensuite à Dambatenne à pied, en empruntant de petits raccourcis à travers les théiers.

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Ella’s Rock

23 Juil

Après une semaine de farniente, on reprend notre chemin en direction des montagnes. Nous sommes désormais à la recherche d’un peu de fraîcheur.

Le propriétaire de notre guesthouse nous donne quelques indications pour aller randonner jusqu’au Ella’s Rock. Pour y accéder, on commence par longer la voie ferrée sur 2,5km, nous ne sommes pas très rassurés à l’idée de croiser un train dans un virage. Et ça ne manquera pas mais heureusement quelques locaux qui empruntent les voies de chemin de fer comme route tous les jours, nous mettent en garde juste avant son arrivée. Puis, on continue notre ascension à travers quelques théiers à l’abandon et une forêt d’Eucalyptus. Une fois arrivés en haut, le panorama est splendide, une belle vue sur les montagnes environnantes et Ella en contrebas.

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Dambulla & Sigiriya

6 Juil

Nous partons en direction de Dambulla, étape intermédiaire de quelques heures (le temps de visiter les temples troglodytes) avant de rejoindre Sigiriya, le fameux « Rocher du Lion ».

Voyager à bord des bus sri lankais est une expérience pour seulement quelques centimes d’euros le trajet (100 km coûte environ 1€…). Musique sri lankaise à fond la caisse, guirlandes électriques à l’avant du bus ornant les icônes religieuses et tous les froufrous qui vont avec… Sans oublier, les chauffeurs de bus qui roulent comme des dératés. Et enfin, un maximum d’aération avec les fenêtres ouvertes pour mieux ‘’bouffer’’ de la poussière… Résultat, nous sommes tous noirs.

Après 2 petites heures de bus, on s’arrête donc à Dambulla, un monastère composé 5 grottes en haut d’une colline datant du 1er siècle avt. JC et accueille 157 représentations de Bouddha. Les peintures murales recouvrant le plafond des temples sont justes superbes et incroyablement bien conservées.

On reprend ensuite le bus en direction de Sigiriya. On nous lâche à nouveau sur le bord de la route et posons nos affaires dans une petite guesthouse avec vue sur le fameux rocher (370 m de haut) aux parois abruptes  qui sort de nulle part et domine la jungle. Quelques ruines d’une citadelle subsistent en haut du rocher.

Le panorama est magnifique mais on déchante un peu lorsqu’on apprend le prix du ticket d’entrée… 30$ par personne ! Encore l’année dernière, il existait un billet forfaitaire à 50$ pour visiter les 3 plus gros sites culturels du Sri Lanka mais celui-ci n’existe plus, maintenant, il faut sortir entre 25 et 30$ par site et par personne. Ça nous calme un peu… Seb m’attendra en bas pendant que j’irai visiter seule le rocher.

La visite commence par les jardins royaux qui se composent de jardins d’eau, jardins de pierres et jardins en terrasses. Puis, il faut emprunter une série d’escaliers en colimaçon menant à une galerie aménagée dans la paroi rocheuse où il est possible d’admirer de superbes fresques : les Demoiselles de Sigiriya à moitié dénudées. Elles sembleraient dater du Vème siècle, elles sont magnifiques surtout avec la lumière du coucher du soleil. Puis, direction  »mur du miroir » où un guide me montre quelques écritures en cinghalais sur un mur dont certains dateraient de plusieurs siècles.  J’arrive ensuite aux fameuses pattes du Lion (elles ont donné le nom au rocher) où autrefois, un gigantesque lion en brique devait être assis à l’extrémité du rocher.  J’enfile une tenue d’apiculteur pour faire l’ascension du rocher, quelques essaims de guêpes se sont installées sur la paroi du rocher et attaquent régulièrement les visiteurs lors de leur montée… Et me voilà, tout en haut ! La vue est très jolie mais il ne reste plus grand-chose, seulement quelques ruines.

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Cameron Highlands

4 Juin

Après la jungle, nous sommes heureux à l’idée de retrouver un peu de fraîcheur (10 à-25°C) dans les hauteurs de Cameron Highlands (1500m). On peut ressortir les polaires !

Le chemin menant jusqu’à Tanah Rata, la station de montagnes nous change des paysages de palmiers à huile, nous empruntons une route sinueuse grimpant à travers la forêt tropicale pendant une soixantaine de km. Puis, au fur et à mesure, de nombreuses serres viennent remplacer la forêt tropicale, les Malaisiens profitent de ce microclimat pour cultiver des fruits et légumes en masse sous serres. Il y aurait 34 fermes sur quelques ha, ce qui dénature un peu ce paysage de montagnes. Plus loin, on découvre enfin d’immenses plantations de thé tapissant harmonieusement les flancs des collines, c’est très joli. En arrivant, nous n’avons qu’une envie, c’est de venir se balader dans les plantations et surtout de découvrir la fameuse Rafflesia, la plus grande fleur au monde (pouvant atteindre jusqu’à 1m de largeur).

Le lendemain matin, nous partons donc en excursion à la recherche de la Rafflesia accompagnés d’un guide et d’un Orang Asli (« hommes des origines » en malais = aborigène). Après 2h de marche, nous tombons sur deux belles fleurs : la 1ère à 3 jours et la 2nde à 5 jours. Et un peu plus loin, une autre complètement fanée (la fleur fane au bout de 6 jours). La pollinisation se fait par des mouches attirées par une odeur de viande en décomposition, mais à vrai dire, nous n’avons rien senti. On nous explique aussi que ce n’est pas une fleur à 100%, elle serait également très proche de la famille des champignons car elle n’est pas capable de faire de photosynthèse et elle ne pousse que sur la plante/bois qu’elle parasite. Sur le chemin du retour, je tombe deux fois… 2 grosses frayeurs ! Finalement plus de peur que de mal mais quand même deux bonnes douleurs aux genoux !

Dans la forêt, nous ne rencontrons pas d’animaux… Dommage, ils sont immédiatement tués par les Orang Ali, encore chasseurs bien que depuis qu’ils soient sédentarisés depuis quelques années. Le gouvernement les aide à s’intégrer dans la société (école gratuite, maisons construites par l’état) après conversion à l’Islam. Pour s’amuser, on nous fera tirer à la sarbacane!

Maintenant, direction la plantation de thé BOH. Enfin si le 4×4 veut bien ! Nous sommes en effet obligés de nous arrêter toutes les 2 minutes pour refaire les niveaux directement avec l’eau des rivières.

Enfin, arrivés à la plantation de thé BOH, le paysage est juste exceptionnel. Nous avons le droit à une courte visite sur le processus de production du thé. Puis c’est l’heure de la dégustation. Cameron Highlands est la plus grand région productrice de thé en Malaisie (Région découverte en 1883 par William Cameron, colon britannique. Il décide de développer les plantations de thé et cultures).

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Dalat

17 Mai

Nous arrivons en fin de matinée à Dalat. Nous profitons de l’après-midi pour aller se balader en ville avant que le temps se gâte trop… De gros nuages chargés de pluie foncent sur nous. D’ailleurs, on se prendra une bonne averse. Nous commençons par visiter la Hang Nag’s Tree Guesthouse, plus connue sous le nom de « Crazy House ». L’architecture de cette pension  est complètement loufoque,  un mélange d’Alice au Pays des Merveilles et de Gaudi. Nous continuons notre balade jusqu’à la gare, ‘’la Crémaillère’ (qui date de la colonisation française. Dans les années 40, Dalat était la capitale d’été des Français de l’Indochine, on l’appelait autrefois ‘’Le Petit Paris’’).  Il parait qu’elle ressemblerait à la gare de Deauville (dixit un local). Nous décidons ensuite de rentrer. La nuit commence à tomber et nous sommes complétement trempés malgré notre super cape en plastique façon « sac poubelle ».

Nous ne faisons pas de vieux os…  Au lit à 21h. Réveil à 6h. Finalement, on se couche la plupart du temps bien plus tôt qu’à la maison et réveillés aux aurores.

Le lendemain, je pars en moto avec un easy rider à la découverte des environs de Dalat. Seb  nous suit en scooter derrière. Le paysage est joli mais pas démentiel, nous nous attendions à un peu plus de dénivelé.

On s’arrête à plusieurs reprises pour admirer la campagne et visiter une des innombrables serres à fleurs de la région, une plantation de café et la cascade de l’éléphant.

Puis direction une fabrique traditionnelle de soie. Notre guide easy rider, nous explique tout le processus de production. Intéressant.

Nous reprenons notre route pour la cascade de Datanla. A notre grande surprise, celle-ci est très aménagée pour les touristes. On joue le jeu !  On descend  à la cascade via l’attraction proposée : une sorte de luge sur rail (ça nous a bien amusés) et on fera du tir à l’arc (malheureusement on ratera la cible ! Une bouteille de vin à gagner). Notre easy rider nous laisse seuls et nous propose de garder le scooter pour continuer à se balader. (Nous remontons à deux sur un scooter pour la 1ère fois depuis notre dernier accident à Paris, il y a plus de 3 ans). Nous rejoignons le lac Tuyen Lam, c’est beaucoup plus calme, pas de touristes aux alentours. On rencontre seulement quelques camions, ils aménagent quelques parcelles pour la construction de nouveaux complexes hôteliers. Après déjà 3 semaines de voyage au Vietnam, nous n’en revenons pas sur le nombre de construction de nouveaux resorts. Le pays et la vie semble tellement changer si vite…

Seb me laisse le scooter entre les mains sur une route sans issue histoire d’apprendre à conduire un deux roues… Une première ! Finalement c’est facile 😉 Mais Seb reprend les commandes pour continuer la balade. Nous vadrouillons ensuite un peu partout en ville (dont un arrêt à la Pagode de Linh Phong), je ne vous cache pas que nous sommes un peu tendu par la circulation. Les motos déboitent dans tous les sens. Nous assistons à un accident : un vélo avec deux écoliers se fait percuter par une moto, les enfants tombent devant la roue du camion venant en face… Heureusement, plus de peur que de casse.

Avant de rentrer, nous nous arrêtons au marché acheter quelques baguettes pour le diner et de la vache qui rit accompagné d’un vin de Dalat…

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Halong Bay

11 Mai

Impossible de venir au Vietnam sans passer par la Baie d’Halong ! Difficile de faire son choix parmi toutes les croisières proposées par les agences de voyage…  Mais finalement, nous avons été très chanceux. Durant notre voyage, nous avons rencontré un couple de Français, Mickael et Estelle (que nous avions croisés à la frontière Laos-Vietnam ainsi qu’à Hoi An) qui nous ont proposé de les rejoindre à Cat bat, une des principales iles de la baie d’Halong (un peu moins touristique) pour louer un bateau avec leurs amis.

Au programme : canoë, bronzette sur le pont, exploration de criques, grottes, nuit à la belle étoile, quelques petits plongeons et bien sûr la fête !

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