Tag Archives: Marchés

Delta du Mékong

22 Mai

Nous faisons finalement le Delta du Mékong via une agence… Moins cher mais certainement aussi moins bien que si nous l’avions fait par nous-même (en tout cas pour les marchés flottants).

On commence par s’enfoncer dans les bras du fleuve, puis nous nous arrêtons pour déguster différents produits fabriqués à base de noix de coco : bonbons, alcool, etc…

Petit arrêt dans une ferme de fruits. Plutôt ennuyeux… Nous sommes juste curieux de voir la plante sur laquelle pousse le red dragon fruit.

Le bus nous dépose en fin d’après-midi à l’hôtel, nous avons quartier libre, nous en profitons pour faire un tour au bord du Mékong et le marché.

Le lendemain matin, nous embarquons pour le fameux marché flottant… Là, c’est un peu la déception ! Il est 8h et tout semble déjà éteint ! Il faut savoir que le marché ouvre à 3h du mat’ ce qui permet aux marchands de retourner à Ho Chi Minh en temps et en heure (à 1h30 heure en voiture) pour l’ouverture du marché là-bas… Bref, on navigue doucement entre les bateaux, quelques petits bateaux nous accostent pour nous vendre des fruits et café (voir bière dès le matin. Yeuk !).

Déjeuner ensuite dans un petit restaurant au bord de la rivière. Et puis, un denier arrêt au marché de Vinh Long et c’est fini ! Retour vers Ho Chi Minh en fin d’après-midi.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités

Sapa

8 Mai

Arrivés au petit matin à Sapa, nous tentons de retrouver les femmes Hmong qui nous accueillent quelques jours chez elles  (Merci Olivia de nous avoir donné leurs contacts, nous avons passé un merveilleux moment).

Après un bon petit Pho Bo au petit déjeuner (Seb aura du mal à terminer son chicken fried rice ;)), nous entamons une petite randonnée de 4h dans les montagnes pour rejoindre leur village. Le temps est brumeux les premières heures, on ne voit pas grand-chose. Il finit par se dégager en fin de matinée. Depuis les hauteurs, on découvre la vallée avec ses terrasses de riz, c’est assez magnifique. Sur le chemin, nous croisons très peu de monde, uniquement les locaux qui reviennent du marché et vont faire paître le bétail. On s’arrête à plusieurs reprises, le temps de se reprendre un peu, les femmes sont chargées des courses du matin et les plus jeunes portent leur bébé sur le dos. Par chance, nous n’avons pas nos backpacks, ils sont partis en moto au village. Nous passons à travers des champs de chanvre, ils ne la fument pas, elle est uniquement utilisée pour la confection de vêtements. Après avoir séché les plantes pendant une semaine, elles gardent la peau des tiges pour en faire du fil à tisser. D’ailleurs, lorsque nous marchons, les femmes travaillent en même temps. Elles mettent bout à bout les tiges séchées.

Nous arrivons enfin 4h plus tard au village. Les maisons sont très sommaires, construites en bois, elles sont très sombres, et avec peu d’ouverture vers l’extérieur à l’exception de la porte d’entrée. On retrouve dans chaque maison : une pièce de vie, une cuisine et un coin feu pour cuisiner et se chauffer (la nuit la température baisse).

Nous retrouvons 2 français et 1 anglaise sur place, nous partageons le déjeuner ensemble et avec les personnes qui nous accompagnées jusqu’ici. Chacun dispose d’un bol de riz et partage le tofu, haricots verts, etc. Dès la fin du repas, nous commençons à boire quelques verres « d’happy water » (alcool de riz), difficile de refuser lorsqu’on est invité… On s’arrête finalement assez vite, il est l’heure de la sieste, on reprendra plus tard après diner. Ils n’y vont pas de main morte…. C’est une dizaine (voir bien plus) de ‘’shoots’’ que l’on voit passer ! Nous sommes obligés d’en refuser quelques-uns, nous n’avons pas très envie d’être malade cette nuit.

C’est aussi lors de ces moments que nous arrivons à les connaître un peu mieux. Les femmes parlent très bien anglais, et elles l’ont appris avec les touristes, c’est impressionnant sachant qu’elles ne savent pas lire, ni écrire ! Malheureusement les enfants arrêtent l’école assez tôt, souvent après le primaire car il leur est difficile de financer la suite de leurs études. On les retrouve donc un peu partout dans le village, ils sont croquer, ils jouent ensemble devant les maisons parfois les fesses à l’air. Elles nous expliquent quelques traditions, notamment, le mariage. Les jeunes couples n’ont pas le droit de vivre ensemble avant le mariage. Une fois mariées, les femmes Hmong quittent ensuite le foyer familial pour aller vivre dans le village de leur mari. On reconnaît les femmes mariées à leur coiffure (cheveux en chignon sur le haut du front) et leurs boucles d’oreille en forme de créole.

Le lendemain, le mari de notre hôte nous montre comment il fabrique les bijoux à partir des pièces de monnaie. On leur donne au passage nos vieilles pièces que nous n’avons pas pu changer sur le voyage. J’achète celle qui vient juste de créer, c’est aussi une manière de les remercier pour leur accueil.

Un peu plus tard dans la matinée, j’apprends quelques points de broderie avec une des femmes Hmong. Je m’en sors plutôt bien ! L’après-midi, nous partons 4h en balade au milieu des rizières avec notre hôte. Elle nous emmène dans des endroits où nous ne serions jamais allés seuls. On salue ses enfants au passage dans les champs. On finit notre journée par une bonne douche à la cascade du coin (C’est la douche du village ;)) Vraiment rafraîchissante !

Nous faisons le chemin du retour vers Sapa en moto, nous longeons les terrasses de riz sur notre gauche, le paysage est juste grandiose, un seul regret : les terrasses n’étaient pas vertes. La plantation commence dans 10 jours.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Sucre

2 Nov

Nous quittons la Paz pour arriver à Sucre, ville classée en 1991 par l’Unesco en raison de son importance historique et de son important héritage architectural colonial.

Également réputée pour sa douceur de vivre, nous y resterons 2 jours, le temps de se reposer et profiter à nouveau du soleil (Nous redescendons à 2780m).I l est très agréable de se balader dans la ville, changement d’atmosphère après la Paz!

Nous tombons amoureux de son marché. Les matins, c’est jus de fruits frais et salades de fruits. Nous sommes trop fans!

Nous avons laissé tomber toutes les visites de musées. Uniquement balades dans la ville. Nous faisons aussi un tour au cimetière de la ville (1er novembre) avant de monter au Mirador. Il faut savoir que le ferveur religieuse est son paroxysme durant ces 3 jours. Les sud américains sont très croyants!

La Paz

30 Oct

De retour à la Paz, cette fois-ci, c’est la dernière fois avant le départ pour Sucre.

La Paz, en quelques mots avant de partir.

La capitale la plus haute du monde est établie entre 3200 et 4000 m soit 800 mètres de dénivelés. Ici, les pauvres vivent en haut (il fait froid) et les riches en bas. La Paz s’étend à perte de vue, dominée par les neiges de l’Illimani (6462m).

La Paz est la capitale financière et administrative du pays et Sucre est la capitale constitutionnelle.

La Paz depuis l'Alto

Iglesia de San Francisco

Quartier dit du marché aux sorcières

Quartier dit du marché aux sorcières où de nombreuses boutiques vendent tous les articles liés aux rites traditionnels : des foetus de lama, herbes médicinales, encens à brûler en hommage à la Pachamama (la Terre-Mère, divinité vénérée par les indigènes Quechua et Aymara). On y trouve aussi les diseurs de bonne aventure (ils lisent dans les feuilles de coca).

Visite du cimetière de la Paz, la veille de la fête des morts.

Ici,  les familles achètent ou louent un espace avec vitre dans les murs du cimetière. Derrière les vitres, on retrouve tous types d’objets (mini bouteilles d’alcool, peluches, vin rouge, etc…), c’est très étrange. En fait, ce sont des attentions laissées par les proches.

Arequipa

9 Oct

Arrivés à  Arequipa, une jolie ville coloniale située au sud du Pérou.

Arequipa est la 2ème plus grande ville du pays et est située à mi altitude (2300m) entre la côte et les hauts plateaux (altiplano 3800m), au pied des volcans Misti, Pichu Picchu et Chachani.

Plaza de Armas

Iglesia San Francisco

Nous y  restons 2/3 jours, le temps de visiter Santa Catalina, le plus grand couvent du monde avec une surface de plus de 20 000m². Le couvent est si vaste qu’on dirait une petite ville dans la ville avec ses patios, cloîtres, maisons particulières, séparés par de petites rues…

Couvent Santa Catalina

Nous en avons aussi profité pour quadriller un peu la ville, se balader au marché central.

Marché central

Nazca

8 Oct

Les lignes de Nazca, déception…?

De Lima, nous n’avons pas réservé notre vol pour survoler les lignes de Nazca, nous avons préféré nous arrêter au Mirador au bord de la Panaméricaine à 30 km de Nazca, puis filer à l’aéroport pour négocier les prix.

Après négociation avec les différentes compagnies sur place, nous abandonnerons l’idée de survoler les figures. Il faut compter environ 100$/ personne pour 30 min de vol + taxes.

L'arbre

Les mains