Tag Archives: Colonial

Le Fort de Galle

31 Juil

Après Kandy, nous nous orientons maintenant sur la côte sud du Sri Lanka où le temps devrait être moins clément étant donné que c’est la période de la mousson. Mais rien de tout çà pour le moment, nous sommes accueillis à Galle par un grand ciel bleu et un soleil brûlant.

L’ambiance régnant à l’intérieur de la cité médiévale est très différente comparé au reste du Sri Lanka : petites boutiques d’art, restaurant trendy, etc. Une vraie jolie ville. C’est juste parfait pour mon anniversaire 😉 Et surtout un bon prétexte pour se faire un bon restaurant 😉

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Nuwara Eliya

27 Juil

Dernière étape dans les montages : Nuwara Eliya, une petite ville estivale très prisée par les colons britanniques à l’époque et l’est aussi aujourd’hui par les Sri Lankais où certains d’entre eux (les plus fortunés) viennent jouer au golf, parier lors des courses hippiques, etc…

Située à environ 1900m d’altitude, le  climat y est encore plus frais : entre 10 et 20°C. Le pull est d’ailleurs de rigueur à la tombée de la nuit. Et qu’est-ce que c’est agréable !

L’atmosphère est restée très british à certains endroits dans la ville, on y retrouve quelques maisons en briques rouge, des villas de style tudor, de beaux jardins à l’anglaise, un golf, un hippodrome, etc…

On fait quelques passages éclairs dans les hôtels les plus classes de la ville (et aussi vestiges de la colonisation) en se faisant passer pour de potentiel clients (Pourtant pas trop le style en look backpackers) pour visiter les salons, bibliothèques et salles de réception.

Puis, nous allons visiter la fabrique de thé de San Pedro, à quelques à l’extérieur de la ville mais celle-ci ne fonctionne pas en journée, c’est dommage. On nous fournit tout de même quelques explications sur le processus de flétrissage, roulage, fermentation et séchage mais sans les feuilles c’est un peu moins intéressant….

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Malacca

25 Mai

Après 2h de vol, nous atterrissons à l’aéroport de Kula Lumpur et réservons directement notre bus pour Malacca depuis l’aéroport. On se réserve la visite de Kuala Lumpur pour le retour. Seb qui est en manque cruel de viande se fait un arrêt au Mac Do pour manger un Big Mac (Le Mac Do n’existait pas au Vietnam ou du moins on ne l’a pas vu).

Nous arrivons à Malacca en fin d’après-midi, nous posons nos backpacks dans une guesthouse qui  ne paie pas trop de mine. L’hôtellerie est un peu plus chère qu’au Vietnam et moins bien…  On retrouve donc nos chères et tendres « share bathroom » et certainement les dortoirs les jours à venir…

Nous partons ensuite à la découverte du quartier chinois, le vieux quartier colonial. Nous sommes chanceux, c’est le marché du weekend, une aubaine pour découvrir les différentes spécialités de Malacca. En se baladant en ville, nous sommes surpris par la gentillesse des gens (ils n’ont rien à nous vendre), nous sommes encore un peu désorientés, nous cherchons les scooters lorsque nous traversons la rue mais il y en a quasiment pas (tellement moins stressant). Par contre, il y a les trishaws ! Et ceux-là, nous amusent beaucoup ! Décorés de fleurs synthétiques et guirlandes électriques, ils se baladent un peu partout dans la ville au rythme de leurs basses (eh oui, ils ont une sono intégrée à la carriole !)

Malacca, une ville cosmopolite avec la présence de quartiers multiethniques et où plusieurs religions cohabitent ensemble en toute sérénité. On retrouve : les mosquées, temples bouddhistes, taoïstes, églises, hindous et sikhs. Malacca accueille aussi la communauté Baba Nyonya, issue d’un mariage chinois et malais. Ça fait un sacré mélange quand tout le monde se balade ensemble !

Le lendemain, nous allons découvrir l’héritage culturel de la ville (riche d’un passé colonial puisque les Portugais, les Hollandais puis les Anglais s’y sont succédés depuis le XIVème siècle) en commençant par l’église St. Paul construite par les Portuguais en 1521. Puis, nous redescendons par le cimetière Hollandais avant d’arriver sur la petite place rouge avec sa charmante petite église rouge anglicane.

Nous longeons ensuite la rivière jusqu’au « Little India », c’est la fête aussi ici, il y a de nombreux stands de vêtements, musique et nourriture indienne. Nous en profitons pour manger quelques Pakura (A tomber par terre). Quelques « sikhs » nous proposent de rentrer dans leur temple et y manger gratuitement en contrepartie d’une donation, malheureusement, nous ne sommes pas assez couverts pour y rentrer.

A 20h, nous tentons de manger le fameux Satay Celoupe au restaurant le Capital Satay mais à notre grande surprise, ce restaurant est très prisé, il y a une queue de 100m sur le trottoir (soit 2h de queue ! On nous conseille de venir à 17h à l’ouverture). Tant pis pour nous nous partons demain pour Pulau Tioman.

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Hoi An

28 Avr

Nous décidons de passer le weekend du 1er mai (aussi férié pour les Vietnamiens) à Hoi An à 150 km de Hué). Un coup de cœur pour cette charmante petite ville côtière qui a su préserver son architecture traditionnelle : anciennes maisons basses aux façades colorées et aux balcons en bois. Le soir, c’est assez féerique, les rues et maisons sont décorées de lampions de toutes les couleurs, nous avons l’impression de remonter dans le temps.

Hoi Han est aussi très touristique, on retrouve un bon nombre de boutiques de souvenirs. Lorsque l’on se balade en ville, il est difficile de ne pas se faire aborder par les commerçants «  «Hello, buy something ? », « Cold water ? », « Boat for one hour ? », You want a motorbike ? », “Eat something?” et j’en passe, c’est parfois épuisant….

Hoi An… Un paradis pour les filles ! La ville est connue pour ses tailleurs sur mesure, il y en a à tous les coins de rue. Il est très facile de se faire confectionner une robe sur mesure pour quasiment rien (entre 15 et 25€). Ils reproduisent tout… même les robes de couturiers (sur photo) et en un temps record. Et, pareil pour les chaussures, quelques modèles sont présentés en magasins, puis possibilité de faire ses créations. Nous n’avons pas craqué même si c’était très tentant 😉

Les plages sont seulement à 3 km du centre-ville. Nous prenons notre courage à deux mains (traverser les carrefours n’est pas une mince affaire… personne ne regarde à droite et à gauche, tout le monde trace et étonnement, il n’y a pas d’accidents) et décidons de louer des vélos pour rejoindre An Bang, une petite plage un peu moins fréquentée par les touristes. Ce sont tout de même en majorité les occidentaux qui occupent les chaises longues sur la plage. Les femmes Viet’ ne s’exposent pas au soleil, le critère de beauté, ici, c’est la blancheur. Et même à moto ou dans la rue, elles se protègent du soleil. On les voit avec des gants, des chaussettes, chapeaux, etc. Pas un cm² n’est exposé au soleil alors qu’il fait 35°C. (Il faut souffrir pour être belle, n’est-ce pas ?)

Nous testons à plusieurs reprises les spécialités culinaires de la région : Cao Lao, white rose, wonton… Nous aurions bien aimé prendre quelques cours de cuisine mais ils s’enflamment complètement sur les prix et ne font pas tous les plats que l’on souhaiterait.

Nous passons une soirée avec deux couples de français et une canadienne que nous avons rencontré à l’hôtel et sur le chemin pour traverser la frontière Laos – Vietnam. Le courant passe bien, nous finirons dans la piscine de l’hôtel jusqu’à 4h du mat’ en essayant de ne pas réveiller tout l’hôtel et de se faire virer une 2nde fois… :/ La 1ère fois, nous avions demandé un reçu, les propriétaires de l’hôtel se sont vexés… Les Vietnamiens sont parfois susceptibles (et les Français aussi très chiants, enfin parait-il ;))

Nous profitons d’être Hoi An pour aller visiter My Son, une ancienne cité Cham (IVème – XIIIème siècle), classée au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO. Nous nous levons aux aurores (4h30) pour éviter les touristes et la chaleur. Plutôt réussi, nous ne serons que 15 touristes ! Un peu déçue par cette cité où il ne reste finalement pas grand-chose, un bon nombre des tours ont été détruites lors de la guerre du Vietnam.

Maintenant, direction le nord du Vietnam pour Minh Binh, la baie d’Halong terrestre en sleeping bus.

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Salta et les environs

19 Nov

A Salta, nous nous posons un peu 3/4 jours, le temps de rayonner la ville et les environs.

Salta, c’est aussi notre 1ère sortie avec des argentins! RDV à une asado dans un soit disant dans un nouveau prochain hotel… Le bide! Le  taxi aura mis 45 min à trouver l’adresse (10 km de Salta), et une fois arrivés à minuit, l’asado était terminé… Un super accueil nous a tout de même été réservé, on rallume le BBQ, on sort les bouteilles de vin et ça danse! Un peu plus tard dans la semaine, on fera également une parillada dans une pena (l’attraction touristique) où là nous nous enfilerons 1/2 kg de viande (Eh oui, les argentins n’hésitent pas sur les quantités!).

Iglesia San Francisco

Plaza 9 de Julio

Après l’ascension de 1070 marches, vue de Salta du cerro Bernardo

Quebrada de las Conchas

Après une centaine de km depuis Salta, nous arrivons dans la Quebrada de las Conchas (ou de Cafayate). Un paysage grandiose s’offre à nous tout le long de la route :  des montagnes aux différentes nuances d’ocre et de rouge, des formes curieuses.

Gargantua del diablo

El amfiteatro

Balade à cheval

Sur les conseils d’Elisabeth & Benoît (Merci à vous ;)), un petit tour au Sayta Ranch s’est imposé ! Cet endroit assez magique, on se sent à la maison et surtout, on respire l’Argentine. Un pure moment de bonheur : chevaux, asado (barbecue) et du bon vin.  La remontée à cheval est un peu difficile après manger…

Potosi et ses mines

3 Nov

Après un nouveau voyage de nuit, nous arrivons au petit matin à Potosi, une des plus hautes villes du monde (4070m) construite au pied du Cerro Rico (Montagne riche), une montagne de minerai d’argent.

Potosi est fondeé en 1545. A ses débuts, la ville produisait énormément de richesses, l’argent coulait à flots. Potosi était l’une des plus importantes villes du monde (160 000 habitants) et l’une des plus riches. En Espagnol, une expression populaire était de dire « Vale un Potosí! », ce qui signifiait valoir une fortune. La légende dit que la quantité d’argent extraite de ces mines aurait suffit à construire un pont en argent pour relier Potosi à Séville. On dit aussi que les ossements des mineurs morts dans les mines (entre 6 et millions d’hommes : Incas et esclaves noirs) auraient pu permettre de construire un pont parallèle au premier.

A cette époque, la Couronne Espagnole crée la Casa de la Moneda, où sont frappées les pièces d’argent : les reales. Elles y seront frappées jusqu’en 1950.

Dans les années 50, la Bolivie nationalise ses mines. Elles ont été déclarées officiellement épuisées en 1992 mais l’Etat a laissé les mineurs à s’organiser en coopératives pour continuer à les exploiter. Aujourd’hui 10 000 mineurs travaillent encore dans les mines avec des conditions précaires (environ 200 mines toujours en activité, la montagne est un vrai gruyère).

Après s’être installés à l’hôtel, nous nous renseignons auprès de quelques agences pour visiter les mines. On hésite, il y a un peu de voyeurisme derrière tout çà…  (voir des ouvriers travailler dans des conditions difficiles : température insupportable, manque d’oxygène, poussières, couloirs étroits, et…) mais rien de tout ça car nous choisirons finalement la mauvaise agence. Nous avons juste marché pendant deux heures dans une galerie et descendu 2x30m en croisant 5 ouvriers. Une vraie arnaque!! Au point que nous nous sommes faits rembourser le tour (Après une petite gueulante de la part de Seb! Cette fois-ci, il avait raison 😉 ) Petit conseil : évitez l’agence Silver Tours si vous passez par là!! Par contre, nous avons eu de très bons retours de l’agence Koala!

Arrêt aux marché des mineurs (achats de feuilles de coca, dynamite, alcool, cigarettes....)

Dynamite

Un petit shot d'alcool à 90°?

El tio, le dieu/diable protecteur des mines

Sucre

2 Nov

Nous quittons la Paz pour arriver à Sucre, ville classée en 1991 par l’Unesco en raison de son importance historique et de son important héritage architectural colonial.

Également réputée pour sa douceur de vivre, nous y resterons 2 jours, le temps de se reposer et profiter à nouveau du soleil (Nous redescendons à 2780m).I l est très agréable de se balader dans la ville, changement d’atmosphère après la Paz!

Nous tombons amoureux de son marché. Les matins, c’est jus de fruits frais et salades de fruits. Nous sommes trop fans!

Nous avons laissé tomber toutes les visites de musées. Uniquement balades dans la ville. Nous faisons aussi un tour au cimetière de la ville (1er novembre) avant de monter au Mirador. Il faut savoir que le ferveur religieuse est son paroxysme durant ces 3 jours. Les sud américains sont très croyants!