Tag Archives: Cascades

Dalat

17 Mai

Nous arrivons en fin de matinée à Dalat. Nous profitons de l’après-midi pour aller se balader en ville avant que le temps se gâte trop… De gros nuages chargés de pluie foncent sur nous. D’ailleurs, on se prendra une bonne averse. Nous commençons par visiter la Hang Nag’s Tree Guesthouse, plus connue sous le nom de « Crazy House ». L’architecture de cette pension  est complètement loufoque,  un mélange d’Alice au Pays des Merveilles et de Gaudi. Nous continuons notre balade jusqu’à la gare, ‘’la Crémaillère’ (qui date de la colonisation française. Dans les années 40, Dalat était la capitale d’été des Français de l’Indochine, on l’appelait autrefois ‘’Le Petit Paris’’).  Il parait qu’elle ressemblerait à la gare de Deauville (dixit un local). Nous décidons ensuite de rentrer. La nuit commence à tomber et nous sommes complétement trempés malgré notre super cape en plastique façon « sac poubelle ».

Nous ne faisons pas de vieux os…  Au lit à 21h. Réveil à 6h. Finalement, on se couche la plupart du temps bien plus tôt qu’à la maison et réveillés aux aurores.

Le lendemain, je pars en moto avec un easy rider à la découverte des environs de Dalat. Seb  nous suit en scooter derrière. Le paysage est joli mais pas démentiel, nous nous attendions à un peu plus de dénivelé.

On s’arrête à plusieurs reprises pour admirer la campagne et visiter une des innombrables serres à fleurs de la région, une plantation de café et la cascade de l’éléphant.

Puis direction une fabrique traditionnelle de soie. Notre guide easy rider, nous explique tout le processus de production. Intéressant.

Nous reprenons notre route pour la cascade de Datanla. A notre grande surprise, celle-ci est très aménagée pour les touristes. On joue le jeu !  On descend  à la cascade via l’attraction proposée : une sorte de luge sur rail (ça nous a bien amusés) et on fera du tir à l’arc (malheureusement on ratera la cible ! Une bouteille de vin à gagner). Notre easy rider nous laisse seuls et nous propose de garder le scooter pour continuer à se balader. (Nous remontons à deux sur un scooter pour la 1ère fois depuis notre dernier accident à Paris, il y a plus de 3 ans). Nous rejoignons le lac Tuyen Lam, c’est beaucoup plus calme, pas de touristes aux alentours. On rencontre seulement quelques camions, ils aménagent quelques parcelles pour la construction de nouveaux complexes hôteliers. Après déjà 3 semaines de voyage au Vietnam, nous n’en revenons pas sur le nombre de construction de nouveaux resorts. Le pays et la vie semble tellement changer si vite…

Seb me laisse le scooter entre les mains sur une route sans issue histoire d’apprendre à conduire un deux roues… Une première ! Finalement c’est facile 😉 Mais Seb reprend les commandes pour continuer la balade. Nous vadrouillons ensuite un peu partout en ville (dont un arrêt à la Pagode de Linh Phong), je ne vous cache pas que nous sommes un peu tendu par la circulation. Les motos déboitent dans tous les sens. Nous assistons à un accident : un vélo avec deux écoliers se fait percuter par une moto, les enfants tombent devant la roue du camion venant en face… Heureusement, plus de peur que de casse.

Avant de rentrer, nous nous arrêtons au marché acheter quelques baguettes pour le diner et de la vache qui rit accompagné d’un vin de Dalat…

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Les 4 000 islands

21 Avr

Les 4000 îles sont situées sur le Mékong au sud du Laos. A cet endroit le fleuve peut faire jusqu’à 14 km de large, et durant la saison sèche, on y découvre des milliers d’îles. On y retrouve 3 îles majeures « Don Khong », « Don Khon », « Don Det » et c’est sur cette dernière que nous avons décidé de séjourner. Nous nous installons donc dans un petit bungalow spartiate mais avec des hamacs et vue sur le Mékong.

Dès le lendemain, nous louons des vélos pour faire le tour de l’île et rejoindre l’île voisine : Don Khon. Nous devons passer par le seul pont existant où il y a un droit de passage (Les ponts sont souvent payants au Laos ;)). Les îles sont très tranquilles, pas de voitures uniquement des vélos, des scooters sur des chemins de terre et des bateaux pour assurer le transport de personnes et de marchandises. L’ancienne voie de chemin de fer rappelle la présence coloniale française. Les animaux se promènent en liberté, il n’est pas rare de faire des écarts sur le chemin pour ne pas écraser les volailles. Les maisons bordent le Mékong, les rizières sont à l’intérieur de l’île mais sont asséchées à cette période de l’année. Il fait vraiment très chaud… Sans rien faire, on sue à grosses gouttes. On se lève donc généralement très tôt pour se balader et la sieste dans les hamacs s’impose l’après-midi.

Nous rejoignons d’abord la pointe sud de Don Khon où nous admirons le panorama : le Mékong est  très large à cet endroit et est parsemé de petits îlots. Nous observons le large en espérant voir quelques dauphins de l’Irrawaddy mais en vain. Nous filons ensuite vers les chutes d’eau de Li Phi. Nous descendons ensuite jusqu’à la plage où de nombreux canoë-kayaks partent en excursion sur les rapides du Mékong. Nous les laissons partir puis nous baignons une petite heure histoire de nous rafraîchir. Nous ne sommes pas trop rassurés et restons près du bord, les courants sont forts et peuvent nous emmener assez rapidement (apparemment quelques touristes se sont déjà noyés par le passé). Nous passons la fin de l’après-midi dans un restaurant sur pilotis au bord de l’eau.

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Le Plateau des Bolovens

19 Avr

Arrivés à Paksé, grande ville de province sans charme, nous optons pour une excursion d’une journée pour visiter le plateau des Bolovens, connu pour ses plantations de café mais aussi pour être l’une des plus belles régions du pays. De nombreux touristes louent une moto sur plusieurs jours mais nous ne sommes pas encore totalement à l’aise à l’idée d’en louer une pour le moment.

Le long de la route qui nous amène à notre 1er arrêt : plantation de thé, on aperçoit de nombreuses autres plantations tels que tecks, hévéas, bananiers et riz. On se balade entre les théiers et on nous explique rapidement comment se passe la récolte et le processus de séchage.

Nous nous arrêtons un peu plus tard dans une plantation de café où ils cultivent le robusta et l’arabica. Nous apprenons que ce sont les français qui ont introduit les caféiers au début du XXème siècle sur cette terre fertile et aujourd’hui, la culture du café représente un revenu considérable pour les familles de la région.

Quelques kilomètres plus tard, nous nous arrêtons à la cascade Tad Fan, l’une des plus hautes du pays (200m). Assez impressionnante, nous nous renseignons rapidement s’il est possible de descendre jusqu’en bas mais on nous dit qu’il est quasiment impossible d’y accéder. Pas de réel chemin.

Sur notre parcours, nous avons la chance de rencontrer deux minorités ethniques : les Alak et les Katu, connus au Laos pour leur sacrifice annuel de buffle d’eau qui a en général lieu pendant la pleine lune de mars (dommage, nous arrivons un mois trop tard). Grâce à notre guide, nous avons la chance d’échanger un peu avec eux, il fait office d’interprète. A priori, la région est peuplée de différents groupes ethniques (Les Laven (Bolavens signifie «lieu des Laven»), les Alak, les Katu, les Ta’oy et les Suay.

Lorsque nous arrivons dans les villages, nous nous faisons accueillir par les sourires des enfants et tentent d’échanger quelques mots avec nous, principalement « Hello ». Ils sont adorables, on les voit également se laver sous la pompe à eau qu’ils arrivent à peine à faire fonctionner. Les adultes se reposent ou travaillent à l’ombre sous leurs maisons à pilotis en bois. Leurs habitations sont très sommaires, on ressent bien la pauvreté mais la joie de vivre est omniprésente. Notre guide nous explique une autre coutume des Katu, c’est la fabrication de leurs cercueils en bois, ils reposent là à côté des maisons en attendant le prochain défunt de la famille. Aujourd’hui, ils ont tendance à être remplacés par de simples cercueils en béton, moins onéreux à la fabrication. Nous n’aurons pas eu la chance de rencontrer des femmes tatouées sur le visage, une autre coutume qui disparaît encore peu à peu avec le temps.

Nous reprenons ensuite la route pour découvrir les chutes d’eau de la région. Nous nous rafraichissons une heure à la cascade Tad Hang, superbes chutes formant trois cascades. Nous ne pourrons nous baigner car le débit est trop fort. Dommage car c’était bien tentant !

Nous faisons enfin notre dernier arrêt à la cascade Phaxuam Cliff. On se rend face à la cascade en empruntant un pont suspendu en bambou. Nous terminons notre excursion par la visite d’un village où les différents types d’habitation des différentes ethnies sont reconstitués.

Nous profitons d’être à Paksé pour faire notre visa pour le Vietnam. Seb fait à nouveau un tour chez le barbier du coin pour être présentable, nous enfilons nos plus belles fringues et direction le consulat. A priori, l’apparence compte beaucoup… Bref, il nous le délivre en 20 min et surtout 10 min avant la fermeture ! Que rêver de mieux !

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Luang Prabang

4 Avr

Située sur un affluent du Mékong, Luang Prabang est une jolie petite ville paisible au croisement  du Mékong et de la rivière Nam Khan. Son architecture coloniale et sa  trentaine de temples aux façades colorées, noir et or, ou encore incrustées de mosaïques en plein cœur de la ville en font une ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sur la péninsule, on retrouve de nombreuses maisons coloniales de l’époque française mêlant le style européen et le style traditionnel laotien avec l’utilisation du bois pour les balcons, portes, sols et intérieurs.

La ville est  également réputée pour sa vie religieuse.  Il n’est pas rare de rencontrer des moines bouddhistes en ville.  Et au lever du soleil, il est possible d’aller les observer traverser la ville pieds nus et les voir mendier auprès des locaux (comme l’avait fait Bouddha) qui agenouillés en position de prière leur donnent un peu de riz gluant (Mais malheureusement, on ne se sera pas levé pour le faire).

Nous passons un après-midi aux cascades Kuang Si situées à une trentaine de kilomètres de la ville. De magnifiques cascades de plusieurs niveaux où il est possible de se baigner (ce que nous ferons).  L’endroit est assez magique mais la couleur de l’eau n’est pas aussi bleue-vert turquoise qu’elle devrait l’être, il a plu la veille… A l’intérieur du parc, nous nous allons dire bonjour aux ours noirs (Bear Lao, à ne pas confondre avec la bière Beer Lao (bière locale) Ah ! Ah ! Ah ! Bon d’accord ce n’est pas drôle)

Le soir, nous nous promenons au marché artisanal nocturne, on regrette de ne rien pouvoir ramener, faute de place dans nos bagages (Par ex. : whisky à l’alcool de riz avec serpent ou scorpion au choix). Nous nous arrêtons ensuite aux stands des buffets où l’on remplit son assiette (à ras bord) pour seulement 1€. Nous ferons une fois de plus le plein de milk shake de fruits et nous testerons le particulier « Oréo Milkshake » !

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The Western wilderness, Tasmanie

18 Fév

Nous redescendons maintenant vers le sud de l’île en passant par les parcs nationaux. Un arrêt au Lake Saint Clair, le plus célèbre parc national de Tasmanie. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de faire de la randonnée, on fera seulement une balade au bord du lac.

Un second arrêt au Mount Field National Park, visite de cascades et balades en forêt.

Avant d’arrivée à Hobart, nous passons l’après-midi à Richmond : festival écossais.

Lady Baron Falls

Lady Baron Falls

Liffey Falls

Liffey Falls

Liffey Falls

Liffey Falls

Sentier, Liffey Falls

Sentier, Liffey Falls

Liffey Falls

Liffey Falls

Tall Trees, Mount Field National Park

Tall Trees, Mount Field National Park

Beaucoup trop de bêtes écrasées sur la route... :(

Beaucoup trop de bêtes écrasées sur la route… 😦

Echidné

Echidné

Lake Saint Clair

Lake Saint Clair

Richmond

Richmond

Richmond

Richmond

Richmond

Richmond

Launceston et ses environs, Tasmanie

17 Fév

Avant d’arriver à Launceston au nord de l’île, nous nous arrêtons plusieurs fois en route pour admirer quelques cascades. Notre 1er arrêt : St Columba Falls, les chutes les plus hautes de Tasmanie (90m). Jolies mais pas très impressionnantes…

Nous continuons ensuite notre chemin vers les Ralphs Falls. La route n’est pas très bonne, nous sommes sur de la piste ; les 15 km pour y arriver sont interminables, on met  ¾ d’heure mais cela en vaut la chandelle.  Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons à un point de vue magnifique donnant sur la campagne environnante et à notre droite, un petit filet d’eau coule sur la falaise.

Nous repartons ensuite à Launceston. Nous traversons un petit village nommé Ringarooma, d’étranges statues sont érigées au milieu de la ville en mémoire des victimes de la première guerre mondiale.

Nous arrivons finalement à Launceston en fin de journée. Deuxième plus grand ville de Tasmanie. Ville plutôt mignonnette avec un côté un peu colonial mais rien à faire passer 21h, c’est le désert (enfin comme dans toute la province). Le lendemain, nous faisons la petite balade le long des Cataract Gorges.

Cataract Gorge à Launceston

Cataract Gorge à Launceston

Cataract Gorge à Launceston

Cataract Gorge à Launceston

Cataract Gorge à Launceston

Cataract Gorge à Launceston

Launceston

Launceston

Launceston

Launceston

Ralph Falls

Ralph Falls

Ralph Falls

Ralph Falls

Ringarooma

Ringarooma

St Victoria Falls

St Victoria Falls

St Victoria Falls

St Victoria Falls

 

 

 

 

 

 

 

 

Huka Falls

9 Jan

Sur la route, le long de Waikato River, nous ne manquons pas de nous arrêter aux célèbres chutes d’Huka Falls. Apparemment un des sites naturels les plus visités de NZ. On veut bien le croire, c’est juste magnifique.

Nous continuons la route avec la pluie. Quelques petites bêtes traversent la route… Nous faisons attention de ne pas en écraser une au passage… D’ailleurs, c’est impressionnant le nombre d’animaux écrasés sur la route : oiseaux, possum (sorte de petits renards).

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