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Kandy

4 Juil

Transit à KL

Après un court stop over d’une journée à KL où nous en profitons pour aller visiter la mosquée nationale qui peut accueillir jusqu’à 15 000 fidèles (mais malheureusement fermée à l’heure de notre passage) et les tours Petronas que nous n’avions pu faire lors de notre premier arrêt.

L’arrivée au Sri Lanka

Nous voilà en route pour notre dernier pays le Sri Lanka et une première journée épique. Après un réveil à 3h du matin pour prendre l’avion, l’arrivée aux douanes est un peu plus compliquée que prévue. Notre visa électronique ne semble pas activé alors que nous avions bien reçu la confirmation par mail de sa validité pour 30 jours. On nous demande du bakchich au comptoir des douanes. Nous refusons de payer mais sortons malgré tout de l’aéroport en règle.

Entre temps, pendant que Seb se renseigne d’ores et déjà sur le transit de nos bagages lors de notre vol retour pour éviter de payer un visa lors de notre stop over en Inde, je me fais gentiment interroger par les jeunes policiers Sri Lankais au départ du Terminal. Ils viennent voir moi en remontant leur badge et le sourire jusqu’aux oreilles. Les questions posées : Ta nationalité ? Tu fais quoi à attendre ? T’es seule ? T’as quel âge ? Et ton métier ? Tu gagnes combien ? Bref, à mourir de rire… Ça n’a rien de sérieux, ils veulent juste passer le temps en ma compagnie… Et ils me font des petits coucous en partant… Énorme !

Direction, les transports publics pour rejoindre Colombo. Et là, depuis le bus, on voit la redistribution du Toblerone et cigarettes par un douanier à la sortie du Terminal… On se sent que le pays n’a pas fini de nous étonner…

S’en suit 3 trajets en bus public surbondés.  Nous voilà au département de l’Immigration à Colombo pour prolonger notre visa (grâce aussi sur le dernier trajet à la gentillesse d’une charmante Sri Lankaise qui nous amènera jusqu’au bâtiment. Temps qui s’avérera précieux par la suite).

Initialement pas prévu, notre petit périple s’est rallongé d’un mois. Je reprendrai le travail en septembre et non en août comme il l’était initialement prévu.

Le lieu est assez déroutant au début, à tous les étages ou presque, des marchands de boissons, de nourriture et autres au milieu des différents offices / services du ministère. Finalement après quelques heures d’attente (3h, finalement peu) avec une photo et environ 30$ par personne, notre visa prolongé d’un mois nous sera délivré!

Mais la journée n’est pas finie, bien qu’épuisé nous voulons quitter Colombo, la capitale et on saute dans un train en direction de Kandy. Nous embarquons en 2nde classe à bord d’un train datant certainement d’après-guerre. C’est un peu comme en Inde, le train ne roule pas trop vite, les vitres et portes grandes ouvertes. Le paysage commence à défiler sous nos yeux mais nos yeux se ferment peu à peu. Le paysage est à priori sublime, on en verra quelques bribes dans un semi sommeil.

Kandy

Le lendemain, on commence la journée par une balade autour du lac de Kandy. Tortues, varans d’eau et singes sont sur les berges. Puis, visite du fameux Temple de la Dent, où, selon la légende, il enfermerait une relique de la dent de Bouddha qui aurait été dérobée sur le bucher funéraire du Bouddha en 483 av. JC. En fait, on ne voit pas grand-chose. Il faut venir lors des cérémonies à 9h30 ou 18h30 pour voir le fameux coffret en or où elle est enfermée.

C’est à Kandy où on testera nos premiers riz curry. Mais très rapidement, nos palais commencent à s’en lasser…

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Kuala Lumpur

6 Juin

Après avoir posé nos affaires dans un petit hôtel plutôt correct près de Chinatown et Merdaka Square, nous mangeons un bout dans un petit bouiboui indien. Le quartier est touristique mais pas forcément agréable. Les hommes regardent particulièrement les européennes (accompagnées ou non) avec insistance…

Nous partons tout de même  à la découverte de cette métropole. Nous commençons par Merdeka Square, la plus grande place de Kuala Lumpur où l’indépendance du pays fut proclamée en 1957, c’est aussi l’endroit où les gens font la fête lors de grands événements.

Depuis la place, on admire l’architecture de l’ancienne gare ferroviaire de style néo-mauresque et Masjid Jamek.

Puis, nous filons vers Little India, le quartier est très petit (alors qu’il paraît avoir beaucoup d’indiens ou d’origines indiennes à KL) et nous semble un peu fade et peu animé.

Nous passons ensuite par le marché de nuit à China Town, et comme dans les autres pays, ce sera le quartier des contrefaçons en tout genre…

On finira en beauté avec un satay celup et on fait notre premier fish spa au Central Market (pour seulement 1€/les 15 min).

Le lendemain, nous visitons la mosquée de Putrajaya, à une vingtaine de kilomètres de KL, où sont installés tous les ministères du pays. Cette nouvelle ville de fonctionnaires a à peine plus de 10 ans et sa construction a été en partie financée par la compagnie gazière et pétrolière nationale, Petronas.

Le soir, nous allons faire un tour du côté du Golden Triangle, le quartier animé de la ville. Nous nous retrouvons face à une énorme rue remplie de restaurants. Difficile d’en choisir un, comme souvent, ils se ressemblent tous… La devise tient toujours « Same Same But Different »

Nous nous arrêtons dans un bar pour un verre alcoolisé (parfois difficile de trouver même une bière en Malaisie), et rareté oblige celui-ci est aussi cher que ce que nous pourrions trouver dans un bar parisien.

Nous partons de Malaisie et de KLI sans avoir fait les tours Petronas. Mais nous espérons bien les faire lors de notre correspondance d’une journée à KL avant notre vol pour le Sri Lanka dans un mois.  Maintenant c’est l’Indo et plein de souvenirs pour Seb….

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Hanoï

4 Mai

Après tout ce qu’on avait pu entendre sur Hanoï, nous sommes agréablement surpris. Nous nous posons dans le cœur historique de la cité marchande, quartier des 36 rues et corporations, Hoan Kiem. Les noms des rues rappellent toujours les marchandises qui y étaient vendues : la rue de la soie, la rue du sucre, la rue de l’étain, la rue de la soire. On se balade également dans les petites ruelles de la ville ou plutôt sur la route car il est quasiment impossible de circuler sur les trottoirs, ceux-ci sont encombrés par les motos et les étalages des commerçants. On se fait klaxonner en permanence, ici, les motos sont prioritaires et non les piétons. D’ailleurs, une femme n’a pas hésité à me rouler dessus avec sa moto dans une petite impasse… Et « Pardon » Ils ne connaissent pas ! On hallucine quand même sur le nombre de motos en ville, vers 18h, heure de pointe, on assiste à un embouteillage de moto. Du jamais vu !

On en profite pour tester les spécialités d’Hanoï, rue Dong Xua, une petite ruelle de street food près du marché. On testera le :

– Mien Luon Xao (Soupe de vermicelles à l’anguille. Pas trop fan perso !)

– Banh Cuon (une crêpe faite à base de farine de riz enroulée et garnie principalement avec de la viande de porc haché et des champignnons noirs) Super bon !

– Bun Bo Nam Bo (connu en France sous le nom BoBun) Encore un régal ! Aussi bon qu’au restaurant le Cambodge à Paris.

– Che : un dessert servi dans un verre et contient des haricots, des fruits, de la noix de coco et du sucre. Pas mal du tout !

En se baladant dans la ville, on découvre également les fameuses « maisons tubes »  (elles sont construites tout en longueur, apparemment ils seraient taxés en fonction de la largeur de leur façade).

Pendant que Seb se repose à l’hôtel, je me balade à nouveau dans la ville, et m’arrête au café Pho Co, un petit café vietnamien bien caché derrière une boutique de soie avec vue sur le lac. Difficile de le trouver, pas de pas de porte sur la rue… (Merci Olivia pour le bon plan ;))

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Un aller-retour à Bangkok

13 Avr

Nous retrouvons JC, un très bon ami de Paris et Maria pour Songkran, le nouvel an bouddhique (la fête de l’eau). Pendant 3 jours, c’est la fête un peu partout au Laos, Cambodge, Thaïlande, etc… Traditionnellement, les gens rentrent dans leur famille et font acte de respect envers leurs aînés en leur versant un peu d’eau parfumée sur les mains. Aujourd’hui,  cette fête est devenue un prétexte pour organiser de gigantesques batailles d’eau. Sur les trottoirs, des stands de pistolets à eau s’installent à un peu partout. Les jeunes gens défilent dans la rue et vous souhaitent la bonne année en vous aspergeant d’eau avec un pistolet et vous appliquent du talc sur le visage. A certains endroits, ce ne sont plus des seaux d’eau qui vous sont lancés, ils y vont directement à la pompe à incendie. Les gens dansent au rythme de la musique, c’est la fête ! Sur la route, les passagers à l’arrière du pick-up dégainent leurs pistolets dès qu’ils passent à côté de vous. Impossible de ne pas revenir à l’hôtel sans être complétement mouillés et barbouillés de talc sur le visage. L’ambiance est bon enfant  mais au bout de deux jours, on décide d’hiberner à l’hôtel. Par chance, ce dernier a une piscine bien agréable sur le toit.

Quelques jours plus tard, nous nous séparons tous. Julie prend son vol retour pour Paris. Maria nous fait une grosse frayeur sur le chemin du départ. Elle se fait faucher par un scooter en traversant la rue, les secours arrivent quelques minutes plus tard. Heureusement que des contusions.

Nous reprenons notre route vers le Laos en train de nuit (en lit couchette, plutôt confortable mais il nous manque la clim’) jusqu’à Ubon Ratchadani, puis bus jusqu’à Pasksé.

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Vientiane

12 Avr

Nous rejoignons ensuite Vientiane, la capitale du Laos. Il fait beaucoup trop chaud,  environ 35°C.  Nous sommes un peu déçus par la ville rien de charmant mais en même on s’y attendait, des touristes nous avaient prévenu. Nous faisons tout de même un rapide tour à pied dans la ville histoire de prendre un peu nos repères. Nous rejoignons les rives Mékong pour le coucher de soleil. Nous sommes en saison sèche et le fleuve très large à cet endroit est à moitié à sec, on arrive à peine à le voir :/

Nous tentons de diner à un marché de nuit, une fois sur place, nous changeons d’avis, les pâtes de poulets en brochette, les grillades d’abats, ce n’est pas trop notre truc. On opte pour un restaurant bien occidental.

Le lendemain, nous décidons de marcher jusqu’au célèbre Arc de Triomphe Lao, le Patuxai, construit avec du ciment américain qui était censé servir à la construction d’un aéroport. :/ A défaut de ne jamais avoir monté sur celui de Paris, je grimpe rapido en haut de celui-ci. Seb et Julie m’attendent en bas à l’ombre. La vue est jolie mais rien d’exceptionnel.

Puis, direction vers le Phat That Luang, monument national le plus important du Laos. Recouvert d’or, il symbole à la fois le Bouddhisme et la souveraineté.

Nous nous arrêtons ensuite au Vat Si Saket, le plus ancien temple de la ville (1824). Les fresques à l’intérieur sont splendides mais pas possibilité de prendre de photos…  Le temple est entouré d’un cloître qui a la particularité d’abriter des milliers de statuettes de Bouddha qui sont disposées deux par deux dans des niches creusées dans le mur.

Avant de partir pour Bangkok, on se fera une petite halte au restaurant l’Alsace, le temps de déguster une bonne tranche de pâté de campagne. Je n’avais jamais autant apprécié le pâté. La cuisine française nous manque parfois !

Le soir, nous partons en direction de Bangkok via un bus Super Vip. C’est la « classe à Dallas », nous n’avons jamais eu de bus aussi luxueux : TV individuelle avec large sélection de films, wifi, etc…

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Deux anciennes capitales royales de la Thaïlande du Nord

27 Mar

Sur le trajet qui nous amène à Chiang Mai au Nord de la Thaïlande, nous nous arrêtons à Ayutthaya et Sukhothaï qui étaient deux des trois anciennes capitales royales. Cités classées au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991.

Ayutthaya

Notre mini bus (réservé auprès d’une agence de Khaosan road) parcoure les principales ruines de la cité (environ 15 km²). Son histoire en trois lignes : elle fut fondée vers 1350, elle devint la deuxième capitale du Siam (Thailande) après Sukhothaï. De 1351 à 1767, 36 rois se sont succédés. Aujourd’hui, il ne reste plus que les ruines de quelques temples et palais, Ayutthaya ayant été complètement saccagée par les Birmans en 1767. elle est particulièrement connue pour ses temples à bouddha sans têtes. On ne passera pas à côté de la célèbre tête de Buddha sertie dans les racines d’un arbre du temple. Celle-ci a été sauvée des assaillants par les habitants d’Ayutthaya et déposée plus tard au creux d’un arbre.

Depuis Ayutthaya, nous prenons ensuite un bus pour rejoindre Sukhothaï. Nous y arrivons en début de soirée  et nous nous rejoignons une charmante guesthouse avec piscine (4T Guesthouse) dans la nouvelle ville à 12 km du parc historique. Nous posons nos affaires illico et nous nous rendons au night market. Malheureusement, il est déjà quasi 10h et les stands ferment. Nous choisirons un stand au bord de la route. Pad Thaï pour Julie & Seb et Tom Yam pour moi

Sukhothaï dit  »l’Angkor Thailandais »

Étant à 12km de la ville et pressé par le temps, nous louons directement un tuktuk depuis l’hôtel. Un peu plus cher que le bus local et location de vélo mais cela nous permet de faire la cité dans la matinée et repartir pour Chiang Mai en milieu d’après-midi.

Pour ce qui est de l’histoire, Sukhothaï est la première capitale du Siam (Thaïlande) fondée en 1238 et mettant fin au règne khmer d’Angkor Wat. Sukhothaï a été inscrite  au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991.

Après avoir visité Angkor Wat, il y a quelques années, on ne pensait pas retrouver une si jolie cité en Thaïlande. Certes bien plus petite mais elle vaut la peine d’être visitée.

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Bangkok

24 Mar

A l’aéroport de Bangkok, nous récupérons la petite sœur de Seb, Julie. Nous sommes hyper impatients de la retrouver, histoire de casser la routine à deux. (Eh oui, pas tous les jours facile de voyager en couple 24/24h et 7/7j).

Cette fois-ci, nous apprécions davantage Bangkok, l’air est moins humide et pollué, c’est beaucoup plus agréable de se balader dans la ville comparé à il y a 5 ans en plein mois de juillet.

Nous avons l’impression que  la ville a un peu changé : moins de tuktuks et food street market. On se faisait une joie d’aller au Suan Lum Night Bazaar près du stadium Lumpini, celui-ci a été fermé. A la place, nous allons au Chatuchak weekend market.  On se refait avec plaisir les temples : Wat Phra Kaew & Grand Palace, Wat Pho (le bouddha géant allongé) et Wat Arun. Puis, on se rebalade à nouveau dans Chinatown, Patpong, Siam Square, Khao San Road, etc…

Un grand merci à Jean-Philippe B. pour m’avoir aidé à réparer mon ordi à distance… Plusieurs heures passées sur le net à le réparer. (Tellement forte que j’avais verrouillé mon disque dur. Plus d’accès mes documents : photos, etc. 😦 ).

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