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Champasak

24 Avr

Avant de partir au Vietnam, nous nous arrêtons à Champasak pour visite le Vat Phou qui signifie « temple de la montagne » est un ensemble hindouiste d’architecture khmère. Sa fondation daterait du Vème donc plus ancien que les cités d’Angkor mais bien plus petit. Nous sommes que 3 à nous y arrêter : une écossaise et nous deux. Le chemin jusqu’à l’hôtel Anouxha est long… nous marchons un ou deux kilomètres sous un soleil de plomb avec nous backpacks sur le dos, nous n’en pouvons plus à l’arrivée… Toutefois, dans la foulée, le gérant de l’hôtel nous arrange un tuktuk pour visiter le temple à 8 km de la ville. Nous sommes ravis, pas de perte de temps, nous pourrons repartir dès le lendemain matin pour traverser la frontière.

Le lendemain. Lever : 5h30. Retour à Paksé  – Direction Hué, Vietnam.

Nous arrivons juste en temps et en heure à Paksé pour le départ des bus vers le Vietnam. Nous n’avons pas trop le choix des bus, nous prenons un bus local. Juste le temps de prendre du sticky rice  (à 20 cts d’euro) en guise de petit déjeuner, et hop, c’est parti ! Nous ne sommes pas déçus, une fois à bord… Nous voyageons fenêtres ouvertes, possibilité de fumer dans le bus… Bref, on mange de la poussière. Durée du voyage estimée : 12h. On n’échappe pas à la panne de moteur sur le chemin. 3h à attendre sous un arbre sans aucune explication (normal, personne ne parle anglais). Finalement, on traversera la frontière avec pas mal de stress. On réquisitionne nos passeports dans le bus, on nous lâche entre deux frontières en attendant qu’on nous rende nos papiers pour traverser la suivante. Entre temps, il faut donner un petit billet aux douaniers dans le passeport (Arghh!!). Bien entendu, le bus a déjà traversé la frontière avec les bagages… On se dit qu’il peut se casser sans nous…  Finalement tout se passe bien mais un peu stressant tout de même…

Nous sommes déçus par l’accueil des vietnamiens à la ville frontière. L’établissement où le bus s’arrête pour diner ne veut pas nous servir… Ils ne tentent pas de nous comprendre même si on montre du doigt ce que l’on veut et en disant « Same ! Same ! » Les gens ne font pas la queue et nous passent devant… (En Asie, il faut jouer du coude…:/)  Le sourire des Lao nous manque déjà mais bon nous sommes à une frontière, toujours désagréable L

On arrivera finalement à 23h à Hué au lieu de 20h. Comme d’habitude, on nous lâche n’importe où… Pas facile de se repérer à cette heure-là. Les taxi motos se foutent ouvertement de nous avec un large sourire pour nous emmener en centre-ville pour un prix extravagant. On paiera tout de même un taxi à 8$ à 4 pax pour 2km ! L’arnaque ! Heureusement, on ne galère pas pour l’hôtel !

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Les 4 000 islands

21 Avr

Les 4000 îles sont situées sur le Mékong au sud du Laos. A cet endroit le fleuve peut faire jusqu’à 14 km de large, et durant la saison sèche, on y découvre des milliers d’îles. On y retrouve 3 îles majeures « Don Khong », « Don Khon », « Don Det » et c’est sur cette dernière que nous avons décidé de séjourner. Nous nous installons donc dans un petit bungalow spartiate mais avec des hamacs et vue sur le Mékong.

Dès le lendemain, nous louons des vélos pour faire le tour de l’île et rejoindre l’île voisine : Don Khon. Nous devons passer par le seul pont existant où il y a un droit de passage (Les ponts sont souvent payants au Laos ;)). Les îles sont très tranquilles, pas de voitures uniquement des vélos, des scooters sur des chemins de terre et des bateaux pour assurer le transport de personnes et de marchandises. L’ancienne voie de chemin de fer rappelle la présence coloniale française. Les animaux se promènent en liberté, il n’est pas rare de faire des écarts sur le chemin pour ne pas écraser les volailles. Les maisons bordent le Mékong, les rizières sont à l’intérieur de l’île mais sont asséchées à cette période de l’année. Il fait vraiment très chaud… Sans rien faire, on sue à grosses gouttes. On se lève donc généralement très tôt pour se balader et la sieste dans les hamacs s’impose l’après-midi.

Nous rejoignons d’abord la pointe sud de Don Khon où nous admirons le panorama : le Mékong est  très large à cet endroit et est parsemé de petits îlots. Nous observons le large en espérant voir quelques dauphins de l’Irrawaddy mais en vain. Nous filons ensuite vers les chutes d’eau de Li Phi. Nous descendons ensuite jusqu’à la plage où de nombreux canoë-kayaks partent en excursion sur les rapides du Mékong. Nous les laissons partir puis nous baignons une petite heure histoire de nous rafraîchir. Nous ne sommes pas trop rassurés et restons près du bord, les courants sont forts et peuvent nous emmener assez rapidement (apparemment quelques touristes se sont déjà noyés par le passé). Nous passons la fin de l’après-midi dans un restaurant sur pilotis au bord de l’eau.

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Le Plateau des Bolovens

19 Avr

Arrivés à Paksé, grande ville de province sans charme, nous optons pour une excursion d’une journée pour visiter le plateau des Bolovens, connu pour ses plantations de café mais aussi pour être l’une des plus belles régions du pays. De nombreux touristes louent une moto sur plusieurs jours mais nous ne sommes pas encore totalement à l’aise à l’idée d’en louer une pour le moment.

Le long de la route qui nous amène à notre 1er arrêt : plantation de thé, on aperçoit de nombreuses autres plantations tels que tecks, hévéas, bananiers et riz. On se balade entre les théiers et on nous explique rapidement comment se passe la récolte et le processus de séchage.

Nous nous arrêtons un peu plus tard dans une plantation de café où ils cultivent le robusta et l’arabica. Nous apprenons que ce sont les français qui ont introduit les caféiers au début du XXème siècle sur cette terre fertile et aujourd’hui, la culture du café représente un revenu considérable pour les familles de la région.

Quelques kilomètres plus tard, nous nous arrêtons à la cascade Tad Fan, l’une des plus hautes du pays (200m). Assez impressionnante, nous nous renseignons rapidement s’il est possible de descendre jusqu’en bas mais on nous dit qu’il est quasiment impossible d’y accéder. Pas de réel chemin.

Sur notre parcours, nous avons la chance de rencontrer deux minorités ethniques : les Alak et les Katu, connus au Laos pour leur sacrifice annuel de buffle d’eau qui a en général lieu pendant la pleine lune de mars (dommage, nous arrivons un mois trop tard). Grâce à notre guide, nous avons la chance d’échanger un peu avec eux, il fait office d’interprète. A priori, la région est peuplée de différents groupes ethniques (Les Laven (Bolavens signifie «lieu des Laven»), les Alak, les Katu, les Ta’oy et les Suay.

Lorsque nous arrivons dans les villages, nous nous faisons accueillir par les sourires des enfants et tentent d’échanger quelques mots avec nous, principalement « Hello ». Ils sont adorables, on les voit également se laver sous la pompe à eau qu’ils arrivent à peine à faire fonctionner. Les adultes se reposent ou travaillent à l’ombre sous leurs maisons à pilotis en bois. Leurs habitations sont très sommaires, on ressent bien la pauvreté mais la joie de vivre est omniprésente. Notre guide nous explique une autre coutume des Katu, c’est la fabrication de leurs cercueils en bois, ils reposent là à côté des maisons en attendant le prochain défunt de la famille. Aujourd’hui, ils ont tendance à être remplacés par de simples cercueils en béton, moins onéreux à la fabrication. Nous n’aurons pas eu la chance de rencontrer des femmes tatouées sur le visage, une autre coutume qui disparaît encore peu à peu avec le temps.

Nous reprenons ensuite la route pour découvrir les chutes d’eau de la région. Nous nous rafraichissons une heure à la cascade Tad Hang, superbes chutes formant trois cascades. Nous ne pourrons nous baigner car le débit est trop fort. Dommage car c’était bien tentant !

Nous faisons enfin notre dernier arrêt à la cascade Phaxuam Cliff. On se rend face à la cascade en empruntant un pont suspendu en bambou. Nous terminons notre excursion par la visite d’un village où les différents types d’habitation des différentes ethnies sont reconstitués.

Nous profitons d’être à Paksé pour faire notre visa pour le Vietnam. Seb fait à nouveau un tour chez le barbier du coin pour être présentable, nous enfilons nos plus belles fringues et direction le consulat. A priori, l’apparence compte beaucoup… Bref, il nous le délivre en 20 min et surtout 10 min avant la fermeture ! Que rêver de mieux !

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Vientiane

12 Avr

Nous rejoignons ensuite Vientiane, la capitale du Laos. Il fait beaucoup trop chaud,  environ 35°C.  Nous sommes un peu déçus par la ville rien de charmant mais en même on s’y attendait, des touristes nous avaient prévenu. Nous faisons tout de même un rapide tour à pied dans la ville histoire de prendre un peu nos repères. Nous rejoignons les rives Mékong pour le coucher de soleil. Nous sommes en saison sèche et le fleuve très large à cet endroit est à moitié à sec, on arrive à peine à le voir :/

Nous tentons de diner à un marché de nuit, une fois sur place, nous changeons d’avis, les pâtes de poulets en brochette, les grillades d’abats, ce n’est pas trop notre truc. On opte pour un restaurant bien occidental.

Le lendemain, nous décidons de marcher jusqu’au célèbre Arc de Triomphe Lao, le Patuxai, construit avec du ciment américain qui était censé servir à la construction d’un aéroport. :/ A défaut de ne jamais avoir monté sur celui de Paris, je grimpe rapido en haut de celui-ci. Seb et Julie m’attendent en bas à l’ombre. La vue est jolie mais rien d’exceptionnel.

Puis, direction vers le Phat That Luang, monument national le plus important du Laos. Recouvert d’or, il symbole à la fois le Bouddhisme et la souveraineté.

Nous nous arrêtons ensuite au Vat Si Saket, le plus ancien temple de la ville (1824). Les fresques à l’intérieur sont splendides mais pas possibilité de prendre de photos…  Le temple est entouré d’un cloître qui a la particularité d’abriter des milliers de statuettes de Bouddha qui sont disposées deux par deux dans des niches creusées dans le mur.

Avant de partir pour Bangkok, on se fera une petite halte au restaurant l’Alsace, le temps de déguster une bonne tranche de pâté de campagne. Je n’avais jamais autant apprécié le pâté. La cuisine française nous manque parfois !

Le soir, nous partons en direction de Bangkok via un bus Super Vip. C’est la « classe à Dallas », nous n’avons jamais eu de bus aussi luxueux : TV individuelle avec large sélection de films, wifi, etc…

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Vang Vieng

7 Avr

Nous partons pour Vang Vieng et empruntons une charmante route montagneuse et sinueuse pendant 6h. Le seul hic, c’est que la route est en mauvaise état et les amortisseurs de notre minibus aussi ! La dernière heure c’est également la boite de vitesse qui lâchera partiellement (plus de 3ème ni 4ème disponibles)

Une fois arrivés, nous nous écartons du centre-ville et nous nous installons dans un charmant petit hôtel (Chez Jammee) au sud de la ville quasi au milieu des champs. Nous souhaitons nous écarter de la vie nocturne en centre-ville quitte à marcher un peu pour sortir le soir.

Vang Vieng est principalement connue pour ses activités aux sensations fortes : escalade, canyoning, trekking et aussi le célèbre tubing ! Quesako ? Un tuktuk vous emmène à 4km au nord de la ville et vous revenez par la rivière sur une chambre à air de camion, et possibilité de s’arrêter à tous les bars,  sauter depuis des plateformes, jouer à tarzans, tobbogans géants, etc… Bref, une party géante au bord de l’eau. Nous ne testerons pas totalement le concept, nous sommes en saison sèche, et le niveau de l’eau est très bas. Nous préférons opter pour une excursion avec visites de grottes (water cave et elephant cave).  Pour la première, on se pose sur une chambre à air et avec l’aide d’une corde on se tracte jusqu’au fond de la grotte éclairé seulement par notre lampe frontale. Sympa. L’après-midi, on redescend 8km de rivière en kayak, nous n’avons pas de regrets de ne pas tester le tubbing, il n y a pas du tout de courant pour avancer. Sur le chemin, on se posera à l’un des derniers bars de cette partie géante (mais bon là en basse saison c’est quand même assez calme).

Pour la 1ère fois depuis le début du voyage, je tombe malade (la veille c’était Julie). Je gèle en plein soleil avec une température de 35°C… Bref, , Une journée de repos imposée le lendemain.

Julie retrouve sa forme et part avec Seb et Diane (une française rencontrée à notre hôtel) faire un tour en vélo dans les environs de Vang Vieng. Déçue de rater cette balade, visites de caves et baignade dans une piscine naturelle. Mais bon le voyage doit continuer et on se fait à l’idée qu’on ne peut pas tout faire.

Un soir, nous nous posons sur un des bars de la ville au bord d’un feu (ce soir bien qu’il ne fasse pas froid, il fait un peu plus frisquet), nous sommes assez surpris par le menu, on vous propose de l’opium, des champignons, etc… Irréel ! Bien sûr on ne prendra rien de tout çà, juste un bucket (un petit saut de plage avec plusieurs pailles) de rhum coca.

Nous n’avons pas vraiment envie de quitter Viang Vieng, c’est si paisible lorsque l’on s’écarte des bars. Ça sent la fin des vacances avec Julie… Bientôt le retour vers Bangkok.

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Luang Prabang

4 Avr

Située sur un affluent du Mékong, Luang Prabang est une jolie petite ville paisible au croisement  du Mékong et de la rivière Nam Khan. Son architecture coloniale et sa  trentaine de temples aux façades colorées, noir et or, ou encore incrustées de mosaïques en plein cœur de la ville en font une ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sur la péninsule, on retrouve de nombreuses maisons coloniales de l’époque française mêlant le style européen et le style traditionnel laotien avec l’utilisation du bois pour les balcons, portes, sols et intérieurs.

La ville est  également réputée pour sa vie religieuse.  Il n’est pas rare de rencontrer des moines bouddhistes en ville.  Et au lever du soleil, il est possible d’aller les observer traverser la ville pieds nus et les voir mendier auprès des locaux (comme l’avait fait Bouddha) qui agenouillés en position de prière leur donnent un peu de riz gluant (Mais malheureusement, on ne se sera pas levé pour le faire).

Nous passons un après-midi aux cascades Kuang Si situées à une trentaine de kilomètres de la ville. De magnifiques cascades de plusieurs niveaux où il est possible de se baigner (ce que nous ferons).  L’endroit est assez magique mais la couleur de l’eau n’est pas aussi bleue-vert turquoise qu’elle devrait l’être, il a plu la veille… A l’intérieur du parc, nous nous allons dire bonjour aux ours noirs (Bear Lao, à ne pas confondre avec la bière Beer Lao (bière locale) Ah ! Ah ! Ah ! Bon d’accord ce n’est pas drôle)

Le soir, nous nous promenons au marché artisanal nocturne, on regrette de ne rien pouvoir ramener, faute de place dans nos bagages (Par ex. : whisky à l’alcool de riz avec serpent ou scorpion au choix). Nous nous arrêtons ensuite aux stands des buffets où l’on remplit son assiette (à ras bord) pour seulement 1€. Nous ferons une fois de plus le plein de milk shake de fruits et nous testerons le particulier « Oréo Milkshake » !

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Descente du Mékong

2 Avr

Après 10 jours passés en Thaïlande du nord, nous traçons maintenant notre route vers le Laos. Dès 9h30, nous partons en direction Chiang Khong, ville frontalière (Coté Thai) au bord du Mékong. Nous passons la nuit au bord du fleuve et passons la frontière dès le lendemain matin. Un sacré foutoir au poste de frontière, tout le monde donne son passeport aux douaniers, il passe dans les mains de 4 personnes différentes. Bien entendu, il n’y a pas de queue, il faut se présenter au comptoir lorsque votre passeport est prêt et que l’on mentionne votre nom… Et au passage, on se fera voler 40€ lors du change de monnaie. Bref, le Laos commence bien.

Après s’être levés aux aurores, nous attendons 2h à Huay Xai (500 m du poste de frontière) au Laos avant de descendre le Mékong en slowboat vers Luang Prabang avec une nuit à Pakbeng.

12h. Notre croisière à bord du Mékong commence…

Le bateau est plus que chargé, ils affrètent finalement deux bateaux et nous portons aussitôt volontaires pour être à bord de celui qui est le moins complet. Top, nous pouvons circuler librement sur le bateau.

C’est la période sèche, nous filons entre les rochers. C’était assez impressionnant de plus que le bateau mesure certainement plus de 30 mètres de long… Nous croisons quelques touristes en speed boat, ils portent un casque de moto. Cela nous laisse imaginer la dangerosité de ce moyen de transport… Ils font le trajet en 5 heures alors que nous, il nous en faudra 24h ! Les guides déconseillent de les prendre, il y a des accidents tous les ans.

Les rives du Mékong semblent être vouées à la culture, on observe de nombreuses petites parcelles bien vertes, rectilignes et barricadées pour repousser le bétail et poules. On aperçoit de nombreuses femmes à grand chapeau pointu avec un tamis dans les mains comme si elles cherchaient des pépites d’or. Y a-t-il de l’or au fond du Mékong ? Et les enfants se jettent à l’eau pour se rafraîchir.

Quant aux hommes, on les croise régulièrement à l’entrée et à la sortie du village. Ils lancent leurs filets circulaires depuis leur bateau ou le rivage.

18h, nous arrivons à Pakben. On retrouve de nombreux produits français dans la rue : croissant, Nutella, baguette (un peu ramollie par l’humidité mais ça fait l’affaire), vache qui rit, etc….

Le soir, nous dinons avec Alex, un roumain qui fait le trajet avec nous depuis le début du Laos et nous testons le fameux Larp au poulet. Une salade fraîche composée à base de menthe fraîche, coriandre, piments, jus de citron. Un régal.

9h/ 10h : Nous repartons en direction de Luang Prabang

Cette fois le trajet est un peu plus long. Nous avons plus autant d’espace que dans le premier bateau et nous naviguons pendant près de 8h. On avale tous les 3 nos bouquins pour passer le temps.

18h : Arrivée à Luang Prabang

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